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Vous avez dit « Démocratie »?

La démocratie est le régime politique ou, plus largement, un corpus de principes philosophiques et politiques, dans lequel le peuple est souverain et élit les gouvernants.

 

 

 

Définition

 

 

La démocratie, gouvernement par le peuple, s’oppose aux systèmes monarchiques, où le pouvoir est détenu par un seul, ou oligarchiques où le pouvoir est aux mains d’un groupe. Dans son sens originel (dans la cité-État d’Athènes du Ve siècle av. J.-C.), la démocratie (du grec ancien demokratía, «souveraineté du peuple», dêmos, « peuple » et krátos, « pouvoir », « souveraineté ») est le gouvernement de tous les citoyens (lacitoyenneté, cependant, n’est pas forcément donnée à toute la population).

 

Il convient toutefois de remarquer que dans la fameuse typologie d’Aristote présentée dans La Politique, procédant à la répartition tripartite monarchie/aristocratie/gouvernement du peuple, chaque forme de gouvernement étant susceptible de corruption, le mot démocratie désigne la forme corrompue de la république : lorsque le gouvernement du peuple dans l’intérêt de tous devient le gouvernement au seul profit des pauvres. Toutefois les mots démocratie et république sont aujourd’hui presque confondus.

 

On peut résumer l’idée démocratique à la formule d’Abraham Lincoln : la démocratie est « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple. 

 

Cette formule a été introduite dans la constitution de 1958 de la Cinquième République française. La caractérisation, par les articles ou prépositions « du », « par » et « pour », de la relation entre peuple et pouvoir qu’exprime le mot démocratie, n’est pas sans possibilité d’interprétations différentes, de l’idée et des principes qu’il contient, ni de leur mise en œuvre concrète. En ce qui concerne les régimes politiques qui en portent le nom, ou l’ont porté, ils se révèlent avoir été ou être très divers. Ainsi, aujourd’hui encore, il n’existe pas de définition communément admise de ce qu’est ou doit être la démocratie. Dans son livre, De l’esprit des lois, Montesquieu définit la démocratie suivant la séparation des pouvoirs caractérisant les démocraties contemporaines. En savoir plus Memo.fr

 

La Démocratie couronne le Peuple.

 

En d’autres termes, le Peuple est le Souverain. Sa voix est entendue et respectée. Il a le pouvoir d’élire et de destituer un élu des fonctions qu’il lui a assignées s’il juge que celui-ci ne travail pas dans son sens (le peuple)..

 

Et que disent les « Droits de l’Homme?

 

Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs.
A la Convention nationale, 10 juillet 1794

 

 

Vous avez dit « Oligarchie »?

 

 

 

Définition

 

Une oligarchie (prononcer [ɔligarʃi]) – du grec oligos (peu nombreux) et arkhê (commandement) – est une forme de

gouvernement dirigé par un groupe de personnes, une aristocratie, qui forment une classe dominante plus ou moins nombreuse. L’oligarchie peut être faite des meilleurs (aristocratie au sens étymologique), des plus riches (ploutocratie), des technocrates (technocratie), de ceux qui bénéficient de la force ou de tout autre pouvoir de fait. Le terme oligarque, qui n’était plus utilisé que pour l’histoire des sociétés anciennes ou les récits de science fiction, a trouvé un regain de faveur pour désigner les hommes d’affaires riches ayant des liens avec le pouvoir politique qui ont émergé en Russie après la désintégration de la bureaucratie du régime soviétiqueEn savoir plusWikipédia

 

Il est loin le temps où les élus étaient les représentants du peuple.. aujourd’hui ils sont devenus les dirigeants.. Leur salaire excessif aidant, ils se sont éloignés des citoyens et ne reflètent plus du tout les désirs de celui-ci. Ils vont même jusqu’à ne plus cacher leur mépris pour la classe ouvrière, le plus grand exemple étant le CAC40. Et las de ne pas réussir à se faire entendre, le peuple abandonne massivement les urnes.

 

 

 

 

« Cette élection présidentielle pourrait bien être le triomphe absolu du bonapartisme, cette culture politique dont la France ne parvient décidément pas à se défaire. Nicolas Sarkozy en est l’incarnation à lui seul. Il résume jusqu’à la caricature la modernisation de cette « société du 10 décembre » qui fit le succès, en 1848, de Napoléon le Petit : déjà à l’époque, elle ajoutait de la violence symbolique et privée au monopole étatique de la force. Mais la postérité du bonapartisme va bien au-delà des personnes. Elle s’est forgée dans et par les institutions ; pas tant dans l’élection du chef de l’Etat au suffrage universel direct que dans la concentration exceptionnelle de tous les pouvoirs en ses mains. De ce point de vue, l’histoire de la Ve République restera celle d’une accumulation progressive de puissance d’une seule autorité au prix de la dévitalisation des moindres contre-pouvoirs. Même celui que les journalistes avaient construit est en train de produire par connivence ou servitude volontaire une nouvelle oligarchie. »
Paul Allies, professeur de sciences politiques à l’université de Montpellier, article « Le triomphe du bonapartisme », journal Libération du 7 mai 2007

 

 

 

Comment pouvons-nous accepter qu’une toute petite minorité se moque de nous sans vergogne ? Ces élus et non-élus qui sont au pouvoir sont payés pour travailler à notre bien-être et non contre nous. Non seulement ils se foutent du peuple mais ils l’affichent! Les exemples ne nous manquent pas, cherchez vous en trouverez à la pelle.. ici un seul;

 

-Le référendum de mai 2005 sur l’adoption de la Constitution européenne.. 55,67 % de NON, des suffrages exprimés. Le vote a été considéré comme nul et non avenu!

 

 

 

« Veblen [Thorstein Veblen, économiste] constatait ensuite qu’existent le plus souvent plusieurs classes au sein de la société. Chacune d’entre elles est régie par le principe de la rivalité ostentatoire. Et dans chaque classe, les individus prennent comme modèle le comportement en vigueur dans la couche sociale supérieure, qui montre ce qui est bien, ce qu’il est chic de faire. La couche sociale imitée prend elle-même exemple sur celle qui est située au-dessus d’elle dans l’échelle de la fortune. Cette imitation se reproduit de bas en haut, si bien que la classe située au sommet définit le modèle culturel général de ce qui est prestigieux, de ce qui en impose aux autres.
Que se passe-t-il dans une société très inégalitaire ? Elle génère un gaspillage énorme, parce que la dilapidation matérielle de l’oligarchie – elle-même en proie à la compétition ostentatoire – sert d’exemple à toute la société. Chacun à son niveau, dans la limite de ses revenus, cherche à acquérir les biens et les signes les plus valorisés. Médias, publicité, films, feuilletons, magazines « people » sont les outils de diffusion du modèle culturel dominant. »
Hervé Kempf – Comment les riches détruisent le monde – in Manière de voir n°99, Juin-Juillet 2008

 

 

Article entier ici

http://www.unefois.be/portail/blog/2011/07/17/vous-avez-dit-%C2%AB%C2%A0democratie%C2%A0%C2%BB/

 La Vème Colonne

 



10/09/2011

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